Pénélope

Pénélope


Pendant le 1er confinement, j’ai eu l’idée de ce roman. Pénélope est une romance contemporaine qui j’espère saura trouver son public.
Je n’ai pas encore de date de sortie, mais j’espère pouvoir le proposer pour la mi décembre.

Il sera proposé en eBook à 4.99€, pour la version brochée je ne peux vous garantir d’une sortie, j’ai contacté un imprimeur, j’ai aussi la possibilité de le faire imprimer par Lightning Source France, mais le dépôt de fichiers étant payant je n’ai pas pris de décision. Il est possible aussi que je le propose en prévente. Dans tous les cas je vous en informerai.

Pénélope est un donc un roman assez court d’environ 350.000 signes qui se déroule à notre époque dans le milieu artistique.

Je vous propose ici un extrait du premier chapitre afin de faire connaissance avec l’univers et les personnages. Pour information, c’est un extrait du jet envoyé à la correctrice, donc avant qu’elle ne mette son nez dedans. Merci de votre indulgence pour les fautes encore présentes.

Chapitre 1

Pénélope, une jeune artiste-peintre, illustratrice et youtubeuse était ravie de se rendre une nouvelle fois aux Imaginales. C’était la seconde fois qu’elle y venait. La maison d’édition qui la publiait l’avait expressément sollicitée pour venir dédicacer l’artbook de dark-fantasy qu’elle sortait à l’occasion. L’éditeur avait prévu que la trentenaire ferait également une démonstration publique. Quelques jours plus tôt, Jérôme lui avait dit :

— Tu verras Penny, elle détestait qu’on l’appelle ainsi, tu vas avoir un mini atelier, apporte de quoi peindre, nous on s’occupe du reste, on apporte les toiles et toi la peinture et tes pinceaux. Si tu veux faire autre chose, je te laisse carte blanche ! Ça va être génial, si tu as besoin d’aide ou d’autres choses, tu n’as qu’à demander ! Je suppose que tu vas faire une vidéo pour ta chaîne et ton blog ?

— Tout à fait. J’envisage d’apporter mon matos pour tourner si ça ne te dérange pas.

— Bien sûr que non, au contraire ! Dis-moi, tu connais bien Alexandre Mortecoeur ?

— Oui… Pourquoi ?

— Tu pourrais le convaincre de me proposer un projet, quelqu’un comme lui doit en avoir plein sous le coude.

— Je vais voir ce que je peux faire, mais je suppose qu’il est très sollicité.

— Il y a de fortes chances, mais qui ne tente rien n’a rien.

— C’est vrai !

La jeune femme de trente-deux ans laissait pour quelques jours son nid douillet, son compagnon depuis huit ans et ses animaux, Arthur, un grand setter irlandais et Betsy, une chatte angora, qui sans nul doute occupait à cet instant la valise qu’elle n’avait pas encore refermée.

— Aller, pousse-toi, tu vas encore me mettre des poils partout !

Betsy minauda, roula sur le dos en quête d’une caresse.

Vincent, le compagnon de la peintre, n’était pas ravi de son départ. Il appréciait peu le milieu artistique. De quinze ans son aîné, le côté loufoque de certains, un peu extrême ne lui plaisait pas. Pour lui, les écrivains et les illustrateurs/peintres étaient de doux rêveurs un peu illuminés sur les bords. La carrière artistique de Pénélope avait souvent été un sujet de dispute entre eux. Pourtant quand ils s’étaient rencontrés, la jeune fille était encore sur les bancs des Beaux Arts de Clermont-Ferrand et travaillait à mi-temps comme décoratrice dans l’étude d’architecture de son père.

Les choses s’étaient grandement améliorées quand Pénélope avait commencé à gagner un peu d’argent en vendant ses toiles et surtout en tant qu’illustratrice. Son blog, puis sa chaîne YouTube lui permettaient maintenant d’être financièrement indépendante. Pénélope animait une chaîne et un blog sur divers thèmes en fonction de ses envies, essentiellement orientée vers l’art.

Il y avait quelques années, elle avait rencontré Alexandre Mortecoeur, un youtubeur lui aussi. Le jeune homme était ce que l’on appelle une étoile brillante, une de ces personnes à qui tout réussit. Touche à tout, il vivait de son art. Peintre reconnu malgré son jeune âge, illustrateur dans le même genre que Pénélope, écrivain et musicien à temps perdu pour finir. Elle suivait sa chaîne presque depuis ses débuts, parfois elle se demandait pourquoi il était si doué et pourtant toujours si abordable. Sans son aide, ses conseils judicieux, son œil critique, mais jamais méchant, elle pensait qu’elle ne serait pas là où elle en était à ce jour. Il l’avait aidé pour trouver des contacts, l’avait conseillé de mettre en place des cours, vendre ses propres toiles comme lui le faisait déjà depuis quelques années. Alex possédait une foule d’admirateurs et d’admiratrices, car non seulement talentueux, l’artiste était plutôt bel homme… et savait très bien en jouer pour séduire son public. Vincent ne l’appréciait pas, il le trouvait pédant, prétentieux et superficiel. Pour lui, tout ce qui touchait à Internet était forcément sans grand intérêt jusqu’à ce que les revenus de sa compagne qu’apportait sa chaîne permettent au couple d’être plus à l’aise financièrement. Néanmoins, il voyait tout cela d’un œil critique.

Pénélope avait tenté plusieurs fois de l’entraîner dans les salons, mais Vincent s’y refusait. Il était venu deux fois à ses débuts et il n’avait ni aimé l’ambiance ni certaines familiarités. Il ne comprenait pas cet engouement que les gens avaient à vouloir rencontrer les auteurs et artistes en général.

Audrey, la meilleure amie de Pénélope lui répétait souvent :

— Mais qu’est-ce que tu fais avec cet abruti ? Il n’a aucun savoir-vivre, aucun intérêt, j’avoue que ça me dépasse. Tu aurais pu trouver mieux que ce vieux machin !

— On n’a pas les mêmes goûts, mais Vincent est quelqu’un de gentil, d’attentionné ! Même si l’art, ça lui passe au-dessus des oreilles, il ne m’a jamais empêché de faire ce que j’aimais.

— Mmm, tu as la mémoire courte, c’est bien lui qui te poussait à prendre le premier taf alimentaire venu, non ? Comme si un gestionnaire pouvait comprendre ça ! Lui à part les chiffres et son humour à la con !

— Audrey…

— Oui, je sais tu aimes ce corniaud !! Même ton père te le dit.

Le père de Pénélope, Thierry, l’avait élevé seul après le départ de sa femme quelques mois après la naissance de leur fille, et depuis leur divorce, ils n’avaient jamais plus entendu parler d’elle. Il avait été un père proche de sa fille, il aurait souhaité qu’elle suive ses traces dans son bureau d’architecte, mais elle opta pour une carrière plus artistique. Il la soutint dans ses choix, il était même fier d’elle. Il fut son premier client en achetant plusieurs de ses toiles afin d’égayer son cabinet, puis il lui ramena quelques acquéreurs parmi sa clientèle, ses collègues ou ses amis. Ce fut ainsi que Pénélope vendit ses premiers tableaux. Il l’aida à créer son premier blog et ce fut le meilleur ami de son Thierry, presque un oncle pour elle, qui lui réalisa celui qu’elle avait actuellement en échange de deux toiles.

— Mon père a aussi le droit de se tromper !

— Si tu le dis ! Avec lui, j’ai l’impression que tu t’étioles, tu vas finir comme ces pauvres fleurs oubliées, tu vas faner dans ton coin. Avec son petit costume trois-pièces, ses cheveux trop bien coupés où pas un seul poil ne dépasse, je ne vois pas ce qui t’attire chez lui. Avec YouTube, les expos et salons, ne me dis pas que tu n’as pas trouvé plus intéressant. Comme ton pote Alex par exemple, tu as franchement de la merde dans les yeux, ce mec est sublime et je suis certaine qu’il en pince pour toi.

— Pff n’importe quoi.

— Ah oui ? Quand vous faites vos vidéos en Duplex, il n’y a qu’à regarder comment il te zieute. Et toi tu rougis dès que je te parle de lui.

— Franchement, tu te fais des idées.

— J’en doute, enfin c’est toi qui vois !

— C’est ça, c’est moi qui vois !

Pénélope adorait Audrey, son amie d’enfance, mais parfois surtout quand il s’agissait de son compagnon, elle la trouvait lourde. Jamais elle ne l’avait aimé, il fallait dire que Vincent était aux antipodes des hommes avec qui Audrey était sortie. Elle, elle avait une nette préférence pour le style bad boy, les artistes de tous poils, les bikers, bref tout ce qui n’était pas conventionnel. Le dernier en date était bassiste dans un groupe de metal-core, le crane rasé et plein de tatouages. Elle l’avait rencontré au Premier de l’an, autant dire qu’entre l’ami d’Audrey et Vincent le courant n’était pas du tout passé, pourtant Pénélope le trouvait très gentil. Sous ses dehors brutaux, il se montrait gentil, affectueux avec son amie. C’était même bien la première fois qu’elle restait aussi longtemps avec quelqu’un.

La jeune artiste referma sa valise, vérifia une nouvelle fois que tout son matériel était prêt à être chargé dans la voiture. Ses pinceaux, peintures, diluants, de grands carnets à croquis, de l’encre, une multitude de crayons sans oublier son matériel de tournage.

— Tu as besoin d’emporter tout ça ?

— Oui pourquoi ?

— Comme ça… On a l’impression que tu déménages !

Vincent sortit de la chambre en haussant les épaules et retourna à la cuisine boire un café avant de partir pour son bureau. Quelques minutes plus tard, la tête de Pénélope s’encadra dans l’ouverture de la pièce.

— Tu ne pourrais pas m’aider à mettre tout ça dans la voiture ?

— Je m’en vais dans cinq minutes, je n’ai pas vraiment le temps ! Je déposerais ta valise à l’arrière en partant.

— Oh, c’est trop gentil !

Quand il vint prendre ladite valise, il se tourna vers sa compagne :

— Mais qu’est-ce que tu as foutu là-dedans, ça pèse un âne mort !

— Que veux-tu que j’y mette, mes fringues, ma trousse de toilette, une paire de chaussures de rechange… Tu oublies qu’au retour je fais un petit crochet par Clermont pendant deux ou trois jours, c’est l’annif d’Audrey !

— Ah oui cette chère Audrey ! Bon, je te la mets sur le siège passager. Tu m’appelles en arrivant ?

— Bien sûr !

Vincent se pencha vers la jeune artiste et l’embrassa tendrement avant de partir, la lourde valise à la main. Arrivé dans l’allée du pavillon, la petite Austin Break allait l’empêcher de sortir. Le compagnon de Pénélope soupira, il lui fallait bouger la voiture de la jeune femme qui avait encore oublié que la sienne était au garage et qu’il ne pouvait pas sortir. L’étourderie de l’artiste l’agaçait, mais le lui rappeler ne servirait à rien, aussi, il installa la valise puis se mit derrière le volant afin de bouger l’automobile pour sortir sa BMW. Il remit la Mini dans l’allée et partit pour son bureau dans le centre de Bordeaux.

Une fois le coffre rempli, et s’être assuré que Betsy était bien dans la maison, Pénélope gratta la tête d’Arthur.

— Ne me fait pas cette tête de cocker dans une semaine je serai de retour et promis je t’emmènerai courir dans la campagne.

Elle monta dans sa voiture, mis le contact et partit pour Épinal. Avec a peu près dix heures de voyage, il lui tardait d’arriver. Une bonne nuit de repos ne serait pas de trop, elle espérait que l’hôtel ne serait pas trop bruyant. Elle enclencha sa playlist de metal symphonique et prit la direction de l’A89 passant par Clermont-Ferrand. Son père lui avait proposé de dîner ensemble afin de faire une petite pose avant de repartir pour la ville du festival.

Il n’était pas loin de 13H quand Pénélope gara sa mini devant la villa paternelle.

— Bonjour, ma chérie, tu as fait bon voyage ?

— Excellent papa, il n’y avait pas trop de monde sur l’autoroute.

— Aller, entre donc et viens mettre les pieds sous la table !

Thierry était toujours au petit soin pour sa fille qu’il ne voyait pas assez souvent à son goût. Une jolie table l’attendait avec un petit bouquet de fleurs, une grande salade avec du saumon fumet et de l’avocat, deux mets qu’elle adorait.

— Je t’ai fait un repas léger pour que tu ne t’endormes pas sur la route, je t’ai fait un thermos de thé au jasmin et des cookies aux noix.

— Papa, il ne fallait pas !

— Je n’ai que toi à gâter ! Si je peux me libérer, j’essaierai de venir avec Audrey te rendre visite ce week-end.

— C’est gentil. La jeune peintre expliqua à son père les projets de son éditeur, ce qu’il avait prévu.

— Oh c’est chouette ! Et ça tient toujours ton truc cet été ? À Monaco, c’est ça ?

— Oui, c’est ça dans ce coin-là j’ai reçu la confirmation, il y a quelques jours. Je t’avoue que ça me tarde, on va rester à peu près deux semaines là-bas, tous frais payés, pendant une semaine à peu près, on va se retrouver entre artistes peintres, quelques jours au début le temps d’installer et de commencer quelques toiles, puis ça sera ouvert au public et ensuite, on sera à nouveau seuls avec des réunions de mises au point, des conseils aux artistes avant de repartir. Je viendrais passer quelques jours, si ça ne te dérange pas avant de regagner Bordeaux ! Après avec Vincent on a prévu de partir en vacances en Thaïlande.

— Bien sûr, tu restes autant que tu veux ! La Thaïlande ? C’est un très beau pays ! En tout cas, c’est un très beau projet, je suis ravi pour toi que tu aies été prise.

— C’est grâce à Alex !

— C’est ce jeune youtubeur ?

— C’est ça.

— En parlant de ton pote, je suis allé à Paris il y a une quinzaine et je suis allé voir une expo de peintures qui était dans le quartier de mon rendez-vous et c’était la sienne. Il est très doué ce petit ! Vraiment bien, il assure que ce soit de l’abstrait ou du figuratif. Il ira loin. D’ailleurs, j’ai acheté une de ses toiles, tiens viens voir avant de repartir !

Dans le salon, un superbe triptyque abstrait, très coloré trônait sur le mur au-dessus du canapé gris anthracite.

— Il est magnifique, j’aime beaucoup ce qu’il fait ! Tu sais qu’il m’a donné beaucoup de conseils, sans lui, je n’en serais pas là !

— En tout cas, il est très sympa, vraiment quand il a su que j’étais ton père, il m’a fait un dessin inédit, le regarder dessiner c’est juste impressionnant, il a une dextérité hors du commun.

— Oh c’est gentil de sa part ! Alex est adorable, tu le verrais en dédicace, il a toujours un mot gentil pour ses lecteurs, il écrit aussi, pour les autres écrivains à ses côtés. C’est un vrai touche-à-tout. Tu savais qu’il était chanteur dans un groupe ? Il est dans un groupe de rock, j’ai écouté c’est pas mal, bon ce n’est pas du Core comme le compagnon d’Audrey, mais c’est bien. Tu sais bien je t’ai offert leur album pour Noël et son dernier roman.

— Je ne suis pas encore sénile, j’écoute souvent c’est très bon et j’ai fini le livre juste avant d’aller à Paris, on en a aussi parlé. Son univers est très sombre, mais j’ai accroché, il a une belle plume, je me demande ce que ce jeune homme ne sait pas faire !

— Je n’en sais rien papa, en tout cas c’est un bon youtubeur. Il donnait des cours et il a aidé plein d’artistes. Bon, ce n’est pas que je ne t’aime pas, mais il faut vraiment que je reprenne la route, il est déjà 15H.

— Oui, sauve-toi et passe mes amitiés à ton ami !

— Je n’y manquerai pas !

Et sur ceux, Pénélope retrouva son volant et repris la direction d’Épinal. Après un bref arrêt pour dîner elle arriva à son hôtel vers 22 H. Elle monta sa valise et se jeta sur le lit une fois ses chaussures enlevées.

Je suis morte !

Comme promis, elle appela son père puis Vincent afin de les avertir qu’elle était bien arrivée. Une douche vite expédiée puis elle se glissa sous les draps et s’endormit rapidement. Après une nuit de repos bien méritée, Pénélope se prépara pour de se rendre sur le lieu du festival près des berges de la Moselle. Elle n’était pas encore partie de l’hôtel que son téléphone sonna, c’était son éditeur.

— Bonjour Penny, alors prête pour affronter tes fans ? Si tu as besoin de quelque chose, n’hésite pas à demander.

— Pas de souci, j’ai prévu au cas où je serais en panne de toile, j’ai pris des carnets à croquis, bref tout ce qu’il faut et aussi mon matos pour le vlog. J’ai même prévu un ventilo pour le séchage. Par contre, je vais avoir besoin d’un peu d’aide.

— Oui bien sûr ! À tout à l’heure !

Pénélope peaufina son maquillage en ajoutant une pointe de couleur à son mascara, soulignant ainsi l’intensité du bleu de ses yeux où une pointe de vert perlait. Elle passa la main dans ses boucles indisciplinées et tenta d’arranger un peu cette coupe mi-longue qui mettait en valeur l’ovale de son visage tout en atténuant ses rondeurs.

Elle referma la porte de sa chambre et descendit vers le parking, elle arrivait à sa voiture quand une voix la héla.

— Pénélope ?

La jeune femme se retourna et découvrit avec plaisir son interlocuteur.

— Alex !

Cela faisait pas loin d’un an qu’elle n’avait pas revu le jeune homme en dehors des duplex qu’ils organisaient régulièrement. Chacun étant très occupé par ses projets divers !

— C’est génial, tu es dans le même hôtel !

— On dirait bien !

Le jeune homme qui venait dédicacer son dernier roman de dark-fantasy mettant en scène les péripéties d’une sorcière dans un monde sombre et violent s’avança pour la saluer. Le cœur de Pénélope accéléra, elle se sentit troublée par ce rapprochement, et quand Alexandre mit une main douce et chaude sur sa joue, la jeune peintre ne se déroba pas. Un court instant leurs regards s’accrochèrent. Il se pencha vers elle et frôla ses lèvres d’un baiser léger, la main libre d’Alex se posa sur ses reins et il l’embrassa. Ils échangèrent un lent baiser, déconcertés, leurs cœurs s’affolèrent. Étroitement enlacés, un passant les aurait pris pour des amants.

Alexandre finit par la repousser.

— Excuse-moi, je ne sais pas ce qui m’a pris, je…

— Ne t’excuse pas ! Il y a un moment que j’en avais envie. Elle devint écarlate en prenant conscience de ce qu’elle venait d’avouer.

Il posa à nouveau ses doigts sur le visage aux courbes douces, à ses lèvres qu’il mourrait d’envie de goûter une nouvelle fois. Alex se perdit dans le regard azuréen.

— Pénélope…

Ses mots moururent contre la bouche charnue et ils échangèrent un nouveau baiser plus intense. Et ce fut encore lui qui y mit fin.

— On ne devrait pas… Pardonne-moi. Et il tourna les talons, pris d’émotions qu’il ne gérait pas vraiment. Il pensa à Lætitia sa compagne restée à Paris. C’était la première fois qu’il réagissait ainsi. Il était content de revoir Pénélope, mais n’avait pas imaginé un instant ce qui venait de se produire. En fait si et mainte fois sauf qu’il refusait de se l’avouer. Alex éprouvait de la culpabilité tant envers Pénélope qu’à l’encontre de sa compagne. Il ne savait pas comment réagir, pendant quatre jours il allait voir la jeune artiste et si encore elle l’avait repoussé tout aurait été plus simple.

J’espère que cet extrait aura su vous donner envie de lire la suite.
A bientôt,

Nathy

Catégories : Extrait de roman

2 commentaires

Sissi ROM. St-L · 12/11/2020 à 18:18

C’est sympa, j’aime beaucoup le milieu dans lequel tu fais évoluer tes personnages, c’est très réaliste. On rentre tout de suite dans l’histoire.

    Nathy · 12/11/2020 à 19:01

    Merci Sissi 🙂 !

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