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Mon premier livre

Anamorphose ou ma première expérience de l’édition

La sortie de ce roman ce fut tout un poème. anamorphose

Je l’avais écrit en 2010 pour « amuser » mes amies du forum TDM. L’idée m’était venue sous forme d’images où l’on voyait une jeune femme se réveiller dans la demeure d’un vampire.

Ça c’est pour la petite histoire… et puis il fallait tout le cheminement, j’ai choisi d’écrire à la première personne en récit choral. On découvrait ainsi chaque évènement au travers du regard des deux protagonistes : le vampire et l’humaine.

Anamorphose n’était pas le premier roman que j’écrivais, mon univers des Ichoriens était déjà planté. Je ne voulais pas de l’image de ces vampires, des créatures surnaturelles, dormants dans des cercueils. Je m’étais donc déjà posé la question sur la notion de vampirisme, j’ai choisi le virus, car pour moi c’était la solution qui permettait d’un point de vue biologique de modifier un humain.

Anamorphose était écrit depuis plus d’un an quand les éditions Rebelle sont nées. Astrid que je voyais de temps en temps, puisque nous habitons la même ville, savait que j’écrivais et il lui fallait des auteurs. Quand elle m’a demandé de lui passer un de mes manuscrits, j’ai pense à Anamorphose, j’aurais pu choisir Dark-Side on Sombre Rêve… mais ce fut celui-ci. Pour une raison toute simple, c’était le plus petit et je voulais reprendre Dark-Side donc impossible et pareil pour Sombre Rêve. Mais entre avoir écrit un roman pour le fun, pour amuser la galerie et publier ce sont deux choses bien différentes. Je savais que mon roman n’était pas publiable, qu’il fallait tout reprendre.

On était en août 2011, au départ Anamorphose était prévu pour octobre, c’était juste impossible pour moi. Donc la sortie fut repoussée à janvier 2012… Il a fallu trouver des beta lecteurs et je remercie tous ceux qui m’ont beaucoup aidé pour leurs conseils : Oxanna Hope, Jean-Pierre Planque, Alick, mais aussi Cécilia Correia ou Sophie Jomain pour les finalisations et mon amie Anne Rochet.

Cette sortie c’était une course contre la montre, reprendre la totalité d’un roman, le corriger en quatre mois… J’y ai passé des nuits blanches, je ressemblais à un lapin russe avec mes yeux rougis… la nuit, la veille de remettre le manuscrit pour qu’il parte en mise en page, j’étais encore là à modifier, fignoler avec Sophie sur skype… on en a passé des heures. Mais ce fut une expérience géniale.

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